Page de tous mes livres sur thebookedition.com

C’est là- et rien que là !-  qu’avec un seul clic vous pourrez accéder à toutes mes publications :

livres-mycha-auteur-5715.html

Vous pourrez y lire des extraits de chaque livre. De temps en temps je changerai ces extraits (d’une dizaine de pages).

Bonne lecture !

Publié dans : |le 7 janvier, 2012 |Pas de Commentaires »

Dessin(s) d’humeur

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Publié dans : |le 7 janvier, 2012 |Pas de Commentaires »

Le vieil arbre

Page du site où trouver mon dernier livre pour enfants :

Le vieil arbre

 

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Publié dans : |le 7 janvier, 2012 |1 Commentaire »

Renaître

Oui, cela fait trop de temps pendant lequel s’est installé le silence. Non, je ne peux promettre de ne pas recommencer. Si, j’ai besoin de vous. Alors ? me demandez-vous, pourquoi ces affreux blancs ?

Parce que. Parce que je ne peux venir vous parler que poussée par le sentiment de la nécessité absolue. Ce petit blog, à peine arrivé au monde, plutôt mal fichu (qui donc va m’initier aux subtilités d’une belle mise en page ??), ce petit blog s’est vite éteint. Alors aujourd’hui j’ai senti qu’il fallait y revenir, et y dire l’essentiel, mon essentiel actuel. Je viens d’y insérer un lien pour aller sur un site russophile géré par des gens merveilleux, des jeunes russes dynamiques et emplies de poésie :

www.russiesetonnantes.fr

Il y a entre autres, Elmira, la ravissante, qui enseigne aussi le russe à l’université permanente aux anciens chantiers de l’Atlantique. Elle a instauré aussi un café russe, le café Boubliki où peuvent se retrouver des russes et des français désirant échanger entre eux en toute convivialité, en russe, si possible !…Un petit coup de chapeau, en passant, à Josette Le Téno qui se débrouille plutôt bien en conversation.

Mes nouveautés littéraires :

Je mets mes livres pour enfants en conformité avec la législation. C’est-à-dire que je les envoie- petit à petit- car cela revient assez cher, à la Commission de contrôle du Ministère de la Justice, à la BNF (Bibliothèque Nationale de Paris), au Procureur de la République et au Préfet de la ville de l’imprimeur, dans mon cas : Lille.

Cela est fait pour « Dur, dur, d’être Père Noël ! »et « Mulou veut voir la ville ! ». Ce mois-ci je fais le nécessaire pour : « Le pote de Bill et Mina ». Restent encore à régulariser, le conte : « Bill et Mina un soir de Noël » ainsi que « C’est comment le Paradis ? » .  Tout sera ok en juillet.

Mes livres pour adulte visibles sur www.thebookedition.com  :

« Un amour de Spam »

« Pas possible, dîtes-vous ? »

« Un jour, maintenant »

« Balades en Guadeloupe »

« Ania, la petite âme »
À suivre donc ! À bientôt !
 

Publié dans : |le 1 mai, 2011 |1 Commentaire »

Bientôt un petit livre conte sur le Paradis

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Ci-dessus le petit Maxime s’interroge sur le Paradis. Sa mamie tente de lui conter comment elle le voit. L’enfant se pose des questions. C’est bien compliqué : On est mort ou on n’est pas mort, alors ?

Et puis après avoir entendu le récit de sa mamie il remarque que, au début de la Création, s’était peut-être un Paradis que nous avions ! Et si nous essayions d’y revenir ?

 

C’EST COMMENT LE PARADIS ?

 

Publié dans : |le 12 septembre, 2009 |2 Commentaires »

J’AI LU « LE MIROIR AUX ALOUETTES » d’Edmonde Vergnes-Permingeat

En réalité je l’ai re-lu, l’ayant lu ou plutôt dévoré une première fois il y a déjà plusieurs mois.

Bien sûr ce fut avec délectation : langue à la fois délibérément crue du parler le plus « ras-des-pâquerettes » lorsque le dialogue l’exige et du meilleur cru si l’on peut dire, par ailleurs ! L’auteure, cultivée avec bonheur (nombreuses références et clins d’oeil à Alice au pays des merveilles), émaille son texte d’un humour décapant et sait nous emmener avec Alice dans de profondes réflexions sur le comportement humain.

L’histoire, un thriller psychologique, très bien ficelé, nous entraîne justement ……. de l’autre côté du miroir, loin des simagrées, des apparences du bonheur. 

Souvent l’héroîne s’abîme dans son reflet, cherchant à aller plus loin… A la faveur de l’intrigue l’auteure nous dresse un portrait affligeant d’un couple qui pourrait passer pour « parfait », de même qu’Armelle a pu faire penser qu’elle incarnait la joie de vivre : beauté, argent, amour ?…. Et si on allait voir, nous aussi, de l’autre côté du miroir ? Bien des surprises nous y attendent…..

Un livre bien plus que distrayant, troublant, porteur d’une grande réflexion sur nous-mêmes. A lire et …  à re-lire !

Pourtant la meilleure présentation du livre est encore celle qu’a faite l’auteure elle-même et que je vous conseille ardemment de lire sur :

http://www.thebookedition.com/le-miroir-aux-alouettes-de-edmonde-vergnes-permingeat-p-12791.html

Publié dans : |le 27 avril, 2009 |Pas de Commentaires »

LU La maison de l’Ombre d’Armelle Carbonel : un thriller génial !

Lu « La maison de l’Ombre » d’Armelle Carbonel : à couper le souffle !

Cette jeune auteure a un talent fou, c’est indéniable. Sans vouloir faire à tout prix dans le dithyrimbique- ce qui est désagréable- il faut tout de même préciser qu’il s’agit d’un thriller extrêmement efficace, car elle, Armelle Carbonel, ne nous laisse jamais le temps de nous détendre, nous sommes constamment plongés dans l’angoisse grâce à ses précieuses descriptions de paysages, de lieux et de personnages. La trouille nous colle sans arrêt aux trousses ! Nous pensons à chaque instant avoir trouvé le vrai coupable, et puis, non, ce n’est pas lui, c’est peut-être celle-la, ou mieux encore, celui-ci !

Bref ! Que de bons moments passés dans la lecture absorbante que nous offre Armelle Carbonel grâce à son réel talent. Merci, Armelle, pour ton travail (car il y en a !) et le résultat est là, à la hauteur de notre attente. Bravo !

A quand le prochain ? 

http://www.thebookedition.com/la-maison-de-l-ombre-de-armelle-carbonel-p-7598.html

 

Publié dans : |le 23 mars, 2009 |1 Commentaire »

Présence au Salon du Livre 2009 à Paris !

Bien belle expérience que celle d’avoir pu participer à ce

Salon du Livre 2009 à Paris ! sigle2salonlivre.jpg

Merci encore à la jeune et dynamique équipe de THEBOOKEDITION et plus particulièrement à l’adorable Fanny Deloraine- la valeur n’attend pas le nombre des années !- et à David Trinel . Ce fut un vrai plaisir d’être si bien accueillie.Bonne humeur garantie tout au long de la journée.

Excellentes rencontres !

Le matin j’ai pu partager le stand avec Yannick Boutot- jeune brillant historien d’art, auteur de  « Le singulier destin du château de Sallegourde » grâce auquel nous avons eu le plaisir d’avoir parmi nous dans le stand F14 de TBE, qui sera ignoré des médias, la présence de Paul-Loup Sulitzer (excusez du peu !), celui-ci ayant préfacé le livre de Yannick. Merci à lui d’être venu. Bel exemple de désintéressement !

L’après-midi m’a permise d’échanger avec une jeune écrivain(e) pleine de talent Armelle Carbonel auteure (entre autres) d’un thriller magistralement écrit  « La maison de l’ombre ». Une auteure à suivre sans aucun doute.

Joie de voir des gens s’arrêter pour discuter avec nous tous. Beaucoup veulent s’informer sur la procédure de mise en ligne d’un livre sur TBE, mais certains se penchent vraiment sur nos livres et parfois … en achètent.

Emotion des premières dédicaces !

Oh ! que de bons souvenirs ! 

Mycha ;-)

PS : PHOTOS prises par un visiteur

 

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de gauche à droite : Fanny Deloraine, Mycha et Armelle Carbonel

 

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de gauche à droite : David Trinel (de dos), Rémi B. (visiteur), Mycha, Armelle Carbonel

Le Salon du Livre de Paris c’est aussi l’occasion , lorsque l’on vient de province, d’aller flâner dans Paris si beau !

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 Mycha subjuguée par la beauté de Paris
 

Publié dans : |le 22 mars, 2009 |1 Commentaire »

J’ai lu : A quoi ça rime ? de Freddy Chevolleau

A quoi ça rime ? de Freddy Chevolleau

http://www.thebookedition.com/freddy-chevolleau-a-quoi-%EF%BF%BDa-rime-p-15416.html

Bravo, Freddy ! J’espère que tu vas continuer.
Parmi ces poèmes ceux que j’ai vraiment préférés : « Saint je ne sais Qui, Valentin peut-être »,

En voici un extrait :

Saint Je Ne Sais Qui, Valentin peut être.

Saint amour en mon âme égaré,
Perdu l’arrogant dans les trames du dédain
Que tu envoies à ma face balafrée
En un matin où mon coeur se sentait baladin.

Saints boniments en ton âme éplorée,
D’en recevoir à la fin t’es lassée,
De ma vie que faussement j’avais colorée
Pour enfin un jour te voir me délaisser.

Saint coeur brisé ayez pitié
De cet homme en mille morceaux dépecé,
Lui qui se rappelle le trop peu oublié
Amour qu’en vain il avait rapiécé.
…………………………………………….

Et plein d’autres !

« Des mots, des images, des gestes », « Vous », « Décalage horaire », « La barre de fer »… et ces petits poèmes dont chaque première lettre forme un mot : MORT, NANTES, SOLITUDE…

Quelle magie, la poésie quand on trouve le mot qui sonne juste où et quand il faut !

Merci Fred !

Publié dans : |le 22 mars, 2009 |Pas de Commentaires »

Carnet de voyage « BALADES EN GUADELOUPE » de Mycha

Cela remonte maintenant à l’hiver 1994. Curieux ! Je me souviens de ce voyage et de certains moments comme si j’y étais encore ! Pourtant le fait d’avoir écrit mes impressions juste au retour est une bonne chose. Je m’appuie sur du solide, du vrai, du vécu.

L’envie m’a prise de faire partager ces quelques moments de grâce, mon premier contact avec les Caraïbes. J’ai alors recherché des photos personnelles. J’en ai retrouvé peu. J’ai dû en perdre à l’occasion d’une petite exposition que j’avais faite. Alors j’ai sorti mes pastels et mes feutres et j’ai dessiné.

Voici quelques extraits illustrés :

KARUKERA : L’ILE AUX BELLES EAUX

Là-bas, en Guadeloupe, ils en sont peut-être encore au petit-déjeuner. Ici, en métropole, plus exactement à Nantes, j’ai terminé mon frugal repas de midi. Chez eux, nos frères créoles, le soleil se fait déjà sentir. Ici, c’est l’hiver, juste avant Noël. Là-bas, ça ressemble encore à l’été. Souvenirs …

 

La chaleur est déjà là, lourde et humide. Les estivants, comme des enfants choyés, dégustent alors les fruits exotiques présentés sur des buffets tendus de madras colorés et décorés des fleurs somptueuses du pays : alpinas, anthurium, héliconias,…

Là-bas, il est bientôt huit heures, ici, treize heures. Les variétés de thés et autres boissons proposées aident à nous désaltérer. Nous avons déjà vraiment soif. La luminosité importante révèle encore davantage la vivacité des couleurs.

Les jaunes sont bien jaunes,

profondément jaunes, les rouges des hibiscus, éclatants, plus forts me semble-t-il que les mêmes transplantés dans nos contrées, surtout en ce mois de décembre en métropole qui ne nous donne que du gris, et encore du gris. Je préfère garder au chaud, au fond de moi ces souvenirs de Guadeloupe où je m’y suis laissée conduire.

C’était en … 1994. Quinze ans, déjà !

 

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La nuit s’est installée tandis que nous patientions dans l’aéroport. Une lune argentée, en forme de croissant, scintille au-dessus des voûtes sombres des palmiers dont je devine la silhouette. Un air créole, entraînant et gai, diffusé dans le car, souligne à souhait l’identité du nouveau paysage que je devine plus que je ne vois réellement. Déjà, ainsi, dans la nuit, cela m’enchante.

Karukera, je t’aime déjà. J’aime ce bouleversement dans mes images.

Au détour des chemins, on peut apercevoir brièvement l’intérieur des petites maisons que nous croisons. Tous les personnages se découpent en figurines sombres, ombres dites chinoises. On voit bien les poses alanguies ou les gestes ébauchés rapidement. Ici, on finit peut-être de débarrasser la table, là, on discute entre soi, ou entre voisins, nonchalamment accoudés aux balustrades des maisons de bois. Plus loin, c’est un petit garçon en culottes courtes qui vient de sortir de la classe d’étude encore allumée. Il prend le chemin du retour en gambadant sur le trottoir. Puis il court vers sa maison.

 

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Ensuite, nous prenons la direction de la région des « Deux Mamelles » -- encore un exemple de leur vocabulaire souvent très imagé à connotation un peu enfantine. J’aime cette simplicité. Lorsque nous commençons à monter, nous apercevons des sortes de sapins acclimatés aux tropiques. Ils n’ont en fait plus grand chose à voir avec les nôtres. Leurs aiguilles sont très épaisses et leur vert bien plus jaune. Ils ressemblent plus à de grosses plantes grasses.

Nous ferons halte près d’une sorte de chalet auberge, détonnant avec le style des demeures que nous avions rencontrées jusqu’alors. L’endroit respire vraiment le bonheur de vivre : tout autour les montagnes, en contre bas un peu plus loin, la mer.

Soudain apparaît en se dandinant un petit chat noir et blanc. Je l’appelle du plus classique :

- Viens Minou !

Il fait des mines. Je m’aperçois alors qu’il a sur son flanc droit une tâche blanche relativement importante exactement de la forme… d’un coeur ! Je veux immédiatement le photographier. Il court encore l’animal !

Le peu de temps que j’ai passé dans cet endroit je l’ai partagé entre les deux petits enfants des propriétaires, adorables bambins de cinq et deux ans, très typés créoles, aux immenses yeux noirs doux, dont l’aîné m’expliquait, dans un français remarquable, ses préoccupations sur l’état déplorable des toilettes de son école… et le chat après lequel je courrais pour le prendre en photo.

 

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Publié dans : |le 3 mars, 2009 |Pas de Commentaires »