GAÏA 2 mon livre de science-fiction

Chers lecteurs, je viens d’éditer mon dernier livre, GAÏA 2

un livre de science-fiction.

     Vous le trouverez, comme tous les autres, sur le site :             

 GAÏA 2  mon livre de science-fiction vignette-couvgaia21www.thebookedition.com

    Avant de vous donner un extrait de ce livre, voici la page de       mon livre chez thebookedition:

 http://www.thebookedition.com/mycha-gaia-2-p-92534.html

   Il est aussi possible de se le procurer en ebook sur Amazon, voici le lien :

http://www.amazon.fr/GA%C3%8FA-2-ebook/dp/B00C75ODPO/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1365325525&sr=1-2&keywords=Ga%C3%AFa+2

           Voici, exceptionnellement pour vous,  un extrait de Gaïa 2

Elle se pressait afin de ne pas arriver en retard. Elle avait horreur de cela. Beaucoup de monde se rendait au Projector.  Elle craignait de ne pas distinguer tout de suite son ami dans la foule.

Elle força son allure sur le boulevard du Petit Bonheur où s’exhalait un parfum de vanille et soudain, elle heurta de plein fouet, et assez violement, un grand gaïen galonné qui grimaça en titubant. Celui-ci se redressa très vite, repoussant d’un geste vif Gaëlle qui, sinon, allait l’entraîner dans sa chute.

On entendit un bref sifflement. Au même instant Gaëlle sentit que son pied venait de heurter une barre fixée au sol.

« Vous ne pouvez pas faire attention ! cria le gaïen, hors de lui. À cause de vous j’ai failli tomber. Mais qu’avez-vous ?

Soudain, il regarda la jeune fille devenue toute pâle qui frottait sa cheville.

-   Vous vous êtes foulé une cheville, demoiselle. Il vous faut rejoindre l’infirmerie.

Sans l’écouter il tapota sur son bracelet. Puis il se pencha sur Gaëlle :

- Ne vous en faîtes pas, jeune fille. Un infirmier va venir bientôt vous chercher et vous soigner pour le mieux.»

Sa voix s’était radoucie. Il lui parut très beau, une mèche blonde balayait le bleu glacier de ses yeux. Gaëlle essaya de voir ses initiales. Elle crut lire BY001. Non, ce n’était pas possible !  Elle devait mal lire. Cette cheville lui faisant horriblement mal devait lui brouiller un peu l’esprit. Tout était allé si vite.

Elle tenta de se soulever un peu mais, à son grand étonnement, elle ressentit une vague de chaleur l’envahir brusquement alors que ses membres ne répondaient plus. Elle ne put faire le moindre mouvement.

« Je… je ne peux plus faire un geste ! s’écria-t-elle, affolée.

- C’est normal, petite demoiselle, je vous ai « bridée ». Vous êtes totalement hors d’état de nuire maintenant ! »

Un attroupement commençait à se former autour d’eux. Elle entendait jaser sans bien distinguer les paroles. Des visages se penchaient, tour à tour souriants ou méfiants.

Elle entendit très bien :

         « Écartez-vous, s’il vous plait. Il n’y a rien à voir ! »

L’esprit de Gaëlle fonctionnait très bien mais « on » avait rompu sa transmission neuromusculaire.

Qu’est-ce que cela signifie ? se demandait-elle.

Elle n’eut pas le temps de s’interroger davantage que deux  jeunes gaillards, l’entourèrent, la placèrent sur une civière et l’emmenèrent hors de vue du petit attroupement qui s’était vite formé.

Elle ne sentit plus le parfum de vanille mais celui d’une infirmerie où flottait une odeur inquiétante. Cela lui rappela son enfance, lorsqu’à l’école elle devait aller se faire soigner à l’infirmerie. Même blancheur de la pièce. Mais cette fois elle avait été immédiatement radiographiée, sa cheville soignée et remise en état. Cinq minutes après elle ne ressentait déjà plus aucune douleur. Elle avait aussi, comme par miracle, recouvré l’usage de tous ses membres.

Cependant, il lui fut demandé de rester quelques heures à l’infirmerie. Elle refusa sur le champ, insistant pour aller dans sa cabine se reposer. Un de ses infirmiers lui fit un large sourire mais, catégorique, lui expliqua qu’elle devait rester au moins cette nuit avant de prétendre reprendre sa liberté.

Gaëlle rongeait son frein. Pourtant elle savait que c’était la règle : rester en observation dès le moindre malaise.

Sur Gaïa 2, on ne s’appartenait pas complètement… Elle le savait pourtant !

Qu’allait penser Karl de son absence ? Elle n’avait pas encore eu le temps de le joindre par télétransmission. Elle regarda son bracelet juste quand celui-ci se mit à briller. Elle vit alors l’image de Karl à côté d’elle, grandeur nature, et l’entendit distinctement :

« Eh bien, Gaëlle, on s’en prend au Commandant suprême, maintenant ? Tu aurais pu choisir un autre moment, hors de la foule.

Karl attendait sa réponse.

Gaëlle bafouilla en reprenant l’histoire de sa chute.

-                     Que … que dis-tu, Karl ? Le Co… le Commandant Suprême ?    C’est donc vrai ?

- Eh oui ! D’ailleurs, mine de rien, il a diligenté une petite enquête à ton sujet.

- Quoi ?

- Eh bien, vois-tu, tu aurais pu lui faire très mal. Si tu l’avais souhaité, bien entendu.

Karl avait prononcé ces derniers mots avec un sérieux inhabituel chez lui. Gaëlle n’arrivait pas à le croire.

- Bien sûr ta cheville a été soigneusement observée, mais … pas qu’elle !

- Comment cela ?

- Eh bien, tu as été examinée, en même temps au niveau psychologique. C’est rapide, indolore et … efficace à quatre vingt dix neuf pour cent !

- Voilà autre chose ! Je n’aime pas du tout ces manières !

- Crois-tu sérieusement que nous puissions prendre le moindre risque ici ? C’est la procédure ordinaire, ma chère. Personne ne peut y déroger. Il y va de la survie de tous.

- Jamais on ne m’a prévenue de ces méthodes.

- Normal. Rien ne vaut la surprise en matière de défense.

- De défense ?…

- Oui. Tu as atteint physiquement le membre le plus important de notre vaisseau, Boris Alexandrovitch Youganov !

- Mais voyons, Karl, tu n’es pas sérieux ! J’ai juste trébuché.

- Sur quoi ?

- Je l’ai déjà dit : sur mon écharpe que je tenais à la main.

- Pourtant, en sortant de ta cabine, tu avais noué ton écharpe autour de ton cou !

- Ah !… Mais es-tu devenu fou ?

- Je t’en prie. Modère tes propos. Moi aussi j’ai été interrogé…

- Toi aussi ?… Oui, j’avais tout d’abord noué mon écharpe, puis,   me pressant pour arriver à l’heure, j’ai eu chaud sur le boulevard du Petit Bonheur, l’ai défaite et l’ai prise à la main. Plus tard, en courant, mon pied s’est pris dedans et cela m’a fait tomber sur…cette personne.

-  Cette personne ?  Il semble  que tu ne réalises pas bien de qui il s’agit.

- Ah ! J’en ai assez, Karl ! »

Gaëlle, excédée et en colère, coupa court à leur entretien d’un clic rageur sur son bracelet. L’image disparut dans l’instant ainsi que le son.

Elle s’allongea sur le petit lit de repos. Elle réclama quelque chose pour dormir. Un infirmier lui apporta aussitôt un verre d’eau et un comprimé de « super-relax ».  Gaëlle voulait dormir pour ne plus penser à cet incident qui l’avait bouleversée plus qu’elle ne l’aurait cru. Elle s’endormit rapidement et eut un sommeil profond et agréable.

Publié dans : Non classé |le 4 avril, 2013 |3 Commentaires »

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3 Commentaires Commenter.

  1. le 7 avril, 2013 à 23:54 Isobel Jobelin écrit:

    Bonsoir Mycha, je vous ai laissé un message sur TBE mais comme je ne
    désire pas polluer la page de GAIA2 en commentaires, je me permets
    de vous écrire, en espérant que vous lisez toujours les commentaires de votre blog.

    En fait, je ne voulais pas paraître agressive dans mon commentaire sur GAIA2, et je compte bien terminer de le lire, je ne laisse jamais
    en plan un livre en cours de lecture. Cependant, vous dites que j’ai
    dans les mains la première édition de GAIA2,alors qu’il y en a 4 en tout, pourquoi ne pas remplacer celle publiée par la dernière édition ? C’est
    ce que je compte faire avec mon roman Les Ailes du Bonheur Livre 1 Le Royaume des Vents, dès que j’aurais terminé la couverture experte et
    les dernières relectures.

    J’espère que vous me répondrer et je vous souhaite une bonne continuation.

    Isobel

  2. le 8 avril, 2013 à 9:10 mychadenantes écrit:

    Isobel,
    À chaque fois qu’est faite une nouvelle édition sur TBE, celle-ci se substitue automatiquement (après avoir demandé dans « gérer mes livres » de faire une « modification du fichier ») à la précédente.
    Donc, maintenant, quand on achète mon livre sur TBE ou l’ebook sur Amazon on dispose de la dernière mouture.

    Je vous remercie pour vos commentaires, Isobel.
    Bonne continuation à vous aussi, et succès pour vos livres ! Vous pouvez m’envoyer un lien je le mettrai dans mon blog.

    Mycha

  3. le 8 avril, 2013 à 17:32 Isobel Jobelin écrit:

    Bonjour Mycha, merci de m’avoir répondu aussi vite en tous cas !

    Concernant GAIA2, je l’ai acheté le 12 février 2013 exactement donc, c’est la dernière version, non ? A moins que vous n’ayez mit les 3 versions suivantes après cette date ?

    Bref, j’ai terminé de le lire hier au soir, ou plutôt cette nuit, il devait être 2h30 du matin environ hihi, et je trouve qu’une suite serait la bienvenue même si ce n’est pas indispensable, une fin ouverte laisse le lecteur imaginer.

    J’ai vraiment bien aimé, en tous cas ! Merci !

    Et si vous voulez, voici le lien de mon livre,
    http://www.thebookedition.com/les-ailes-du-bonheur—livre-i-de-jobelin-isobel-p-77010.html

    Je vous remercie, bonne continuation,

    Isobel

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