LU La maison de l’Ombre d’Armelle Carbonel : un thriller génial !

Lu « La maison de l’Ombre » d’Armelle Carbonel : à couper le souffle !

Cette jeune auteure a un talent fou, c’est indéniable. Sans vouloir faire à tout prix dans le dithyrimbique- ce qui est désagréable- il faut tout de même préciser qu’il s’agit d’un thriller extrêmement efficace, car elle, Armelle Carbonel, ne nous laisse jamais le temps de nous détendre, nous sommes constamment plongés dans l’angoisse grâce à ses précieuses descriptions de paysages, de lieux et de personnages. La trouille nous colle sans arrêt aux trousses ! Nous pensons à chaque instant avoir trouvé le vrai coupable, et puis, non, ce n’est pas lui, c’est peut-être celle-la, ou mieux encore, celui-ci !

Bref ! Que de bons moments passés dans la lecture absorbante que nous offre Armelle Carbonel grâce à son réel talent. Merci, Armelle, pour ton travail (car il y en a !) et le résultat est là, à la hauteur de notre attente. Bravo !

A quand le prochain ? 

http://www.thebookedition.com/la-maison-de-l-ombre-de-armelle-carbonel-p-7598.html

 

Publié dans : LITTERATURE | le 23 mars, 2009 |2 Commentaires »

Présence au Salon du Livre 2009 à Paris !

Bien belle expérience que celle d’avoir pu participer à ce

Salon du Livre 2009 à Paris ! sigle2salonlivre.jpg

Merci encore à la jeune et dynamique équipe de THEBOOKEDITION et plus particulièrement à l’adorable Fanny Deloraine- la valeur n’attend pas le nombre des années !- et à David Trinel . Ce fut un vrai plaisir d’être si bien accueillie.Bonne humeur garantie tout au long de la journée.

Excellentes rencontres !

Le matin j’ai pu partager le stand avec Yannick Boutot- jeune brillant historien d’art, auteur de  « Le singulier destin du château de Sallegourde » grâce auquel nous avons eu le plaisir d’avoir parmi nous dans le stand F14 de TBE, qui sera ignoré des médias, la présence de Paul-Loup Sulitzer (excusez du peu !), celui-ci ayant préfacé le livre de Yannick. Merci à lui d’être venu. Bel exemple de désintéressement !

L’après-midi m’a permise d’échanger avec une jeune écrivain(e) pleine de talent Armelle Carbonel auteure (entre autres) d’un thriller magistralement écrit  « La maison de l’ombre ». Une auteure à suivre sans aucun doute.

Joie de voir des gens s’arrêter pour discuter avec nous tous. Beaucoup veulent s’informer sur la procédure de mise en ligne d’un livre sur TBE, mais certains se penchent vraiment sur nos livres et parfois … en achètent.

Emotion des premières dédicaces !

Oh ! que de bons souvenirs ! 

Mycha ;-)

PS : PHOTOS prises par un visiteur

 

salonlivre09.jpg

de gauche à droite : Fanny Deloraine, Mycha et Armelle Carbonel

 

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de gauche à droite : David Trinel (de dos), Rémi B. (visiteur), Mycha, Armelle Carbonel

Le Salon du Livre de Paris c’est aussi l’occasion , lorsque l’on vient de province, d’aller flâner dans Paris si beau !

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 Mycha subjuguée par la beauté de Paris
 

Publié dans : LITTERATURE | le 22 mars, 2009 |1 Commentaire »

J’ai lu : A quoi ça rime ? de Freddy Chevolleau

A quoi ça rime ? de Freddy Chevolleau

http://www.thebookedition.com/freddy-chevolleau-a-quoi-%EF%BF%BDa-rime-p-15416.html

Bravo, Freddy ! J’espère que tu vas continuer.
Parmi ces poèmes ceux que j’ai vraiment préférés : « Saint je ne sais Qui, Valentin peut-être »,

En voici un extrait :

Saint Je Ne Sais Qui, Valentin peut être.

Saint amour en mon âme égaré,
Perdu l’arrogant dans les trames du dédain
Que tu envoies à ma face balafrée
En un matin où mon coeur se sentait baladin.

Saints boniments en ton âme éplorée,
D’en recevoir à la fin t’es lassée,
De ma vie que faussement j’avais colorée
Pour enfin un jour te voir me délaisser.

Saint coeur brisé ayez pitié
De cet homme en mille morceaux dépecé,
Lui qui se rappelle le trop peu oublié
Amour qu’en vain il avait rapiécé.
…………………………………………….

Et plein d’autres !

« Des mots, des images, des gestes », « Vous », « Décalage horaire », « La barre de fer »… et ces petits poèmes dont chaque première lettre forme un mot : MORT, NANTES, SOLITUDE…

Quelle magie, la poésie quand on trouve le mot qui sonne juste où et quand il faut !

Merci Fred !

Publié dans : LITTERATURE | le 22 mars, 2009 |1 Commentaire »

Carnet de voyage « BALADES EN GUADELOUPE » de Mycha

Cela remonte maintenant à l’hiver 1994. Curieux ! Je me souviens de ce voyage et de certains moments comme si j’y étais encore ! Pourtant le fait d’avoir écrit mes impressions juste au retour est une bonne chose. Je m’appuie sur du solide, du vrai, du vécu.

L’envie m’a prise de faire partager ces quelques moments de grâce, mon premier contact avec les Caraïbes. J’ai alors recherché des photos personnelles. J’en ai retrouvé peu. J’ai dû en perdre à l’occasion d’une petite exposition que j’avais faite. Alors j’ai sorti mes pastels et mes feutres et j’ai dessiné.

Voici quelques extraits illustrés :

KARUKERA : L’ILE AUX BELLES EAUX

Là-bas, en Guadeloupe, ils en sont peut-être encore au petit-déjeuner. Ici, en métropole, plus exactement à Nantes, j’ai terminé mon frugal repas de midi. Chez eux, nos frères créoles, le soleil se fait déjà sentir. Ici, c’est l’hiver, juste avant Noël. Là-bas, ça ressemble encore à l’été. Souvenirs …

 

La chaleur est déjà là, lourde et humide. Les estivants, comme des enfants choyés, dégustent alors les fruits exotiques présentés sur des buffets tendus de madras colorés et décorés des fleurs somptueuses du pays : alpinas, anthurium, héliconias,…

Là-bas, il est bientôt huit heures, ici, treize heures. Les variétés de thés et autres boissons proposées aident à nous désaltérer. Nous avons déjà vraiment soif. La luminosité importante révèle encore davantage la vivacité des couleurs.

Les jaunes sont bien jaunes,

profondément jaunes, les rouges des hibiscus, éclatants, plus forts me semble-t-il que les mêmes transplantés dans nos contrées, surtout en ce mois de décembre en métropole qui ne nous donne que du gris, et encore du gris. Je préfère garder au chaud, au fond de moi ces souvenirs de Guadeloupe où je m’y suis laissée conduire.

C’était en … 1994. Quinze ans, déjà !

 

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……………………………………………………………………………………………………………………………………

La nuit s’est installée tandis que nous patientions dans l’aéroport. Une lune argentée, en forme de croissant, scintille au-dessus des voûtes sombres des palmiers dont je devine la silhouette. Un air créole, entraînant et gai, diffusé dans le car, souligne à souhait l’identité du nouveau paysage que je devine plus que je ne vois réellement. Déjà, ainsi, dans la nuit, cela m’enchante.

Karukera, je t’aime déjà. J’aime ce bouleversement dans mes images.

Au détour des chemins, on peut apercevoir brièvement l’intérieur des petites maisons que nous croisons. Tous les personnages se découpent en figurines sombres, ombres dites chinoises. On voit bien les poses alanguies ou les gestes ébauchés rapidement. Ici, on finit peut-être de débarrasser la table, là, on discute entre soi, ou entre voisins, nonchalamment accoudés aux balustrades des maisons de bois. Plus loin, c’est un petit garçon en culottes courtes qui vient de sortir de la classe d’étude encore allumée. Il prend le chemin du retour en gambadant sur le trottoir. Puis il court vers sa maison.

 

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………………………………………………………………………………………………………………………………..

Ensuite, nous prenons la direction de la région des « Deux Mamelles » – encore un exemple de leur vocabulaire souvent très imagé à connotation un peu enfantine. J’aime cette simplicité. Lorsque nous commençons à monter, nous apercevons des sortes de sapins acclimatés aux tropiques. Ils n’ont en fait plus grand chose à voir avec les nôtres. Leurs aiguilles sont très épaisses et leur vert bien plus jaune. Ils ressemblent plus à de grosses plantes grasses.

Nous ferons halte près d’une sorte de chalet auberge, détonnant avec le style des demeures que nous avions rencontrées jusqu’alors. L’endroit respire vraiment le bonheur de vivre : tout autour les montagnes, en contre bas un peu plus loin, la mer.

Soudain apparaît en se dandinant un petit chat noir et blanc. Je l’appelle du plus classique :

- Viens Minou !

Il fait des mines. Je m’aperçois alors qu’il a sur son flanc droit une tâche blanche relativement importante exactement de la forme… d’un coeur ! Je veux immédiatement le photographier. Il court encore l’animal !

Le peu de temps que j’ai passé dans cet endroit je l’ai partagé entre les deux petits enfants des propriétaires, adorables bambins de cinq et deux ans, très typés créoles, aux immenses yeux noirs doux, dont l’aîné m’expliquait, dans un français remarquable, ses préoccupations sur l’état déplorable des toilettes de son école… et le chat après lequel je courrais pour le prendre en photo.

 

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Publié dans : LITTERATURE | le 3 mars, 2009 |Pas de Commentaires »

J’AI LU …

Je ne suis pas prête d’oublier ce livre :

« L’homme aux pieds de caoutchouc«  de Stéphane Cuny.

Dingue ! Un parcours sapé d’avance à cause d’une malformation physique …

Il a droit, comme il est de bon ton selon les super crétins toujours prêts à taper sur le plus fragile, à toutes sortes de méchanceté et ça va loin, trop loin ! 

On souffre avec lui. On aurait voulu voir les salauds arrêtés et sévèrement punis.

Mais Stéphane, tout en faisant le gros dos, sait qu’il a un don et … il peint. 

Ce livre est écrit avec l’âme délicate de l’auteur. 

Dire que ce livre est poignant est d’une ridicule platitude !!!

Faîtes-vous votre impression en le lisant. Il est chez :

http://www.thebookedition.com

http://www.thebookedition.com/images/couv-products-14299.png

 

 

 

 

 

Publié dans : LITTERATURE | le 9 février, 2009 |2 Commentaires »

PAS POSSIBLE, DITES-VOUS ?

PAS POSSIBLE, DITES-VOUS ?  de Mycha,  est le nom d’une nouvelle fantastique que je viens de publier sur le site

http://www.thebookedition.com

 


Le livre PAS POSSIBLE, DITES-VOUS ?

 

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’une nouvelle à connotation psycho- fantastique, si l’on peut dire cela. La vie de Marie, sage fonctionnaire,  a basculé un jour dans un autre univers.Cette fois elle a franchi la frontière du raisonnable !Que s’est-il passé ? Qu’est-ce qui  a bien pu l’amener là où elle est rendue ?

En voici quelques extraits :

Confortablement installées à « La Nouvelle Héloïse », notre salon de thé préféré, alors que nous commencions à tourner à l’unisson notre petite cuillère dans le délicieux chocolat fait maison, Marie-Caroline soupira un court instant, l’air préoccupé, puis reprenant sa respiration elle releva la tête et se mit alors à tout me raconter.

………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Cela devait arriver. C’était inévitable. Ça c’est fait tout doucement d’abord, sans que Marie s’en aperçoive du tout, imperceptiblement, petit à petit, et irrévocablement.

………..

Vient le soir, vient la nuit. Souvent, maintenant, ils sont là, aussi. 

………

Sonnerie de l’alarme de mon téléphone mobile.

Pourquoi, ce matin, ne puis-je l’atteindre ? Comme d’habitude j’étends un bras juste ce qu’il faut pour l’attraper. Rien ne se passe. Je ne sens rien.  

………

Plus d’eau.

Comment faire ? Marie cherche où se diriger pour étancher sa soif grandissante. Elle aperçoit l’évier et songe avec désespoir au robinet qui, une fois tourné, donne toute l’eau que l’on désire. Quel luxe ! Oui, mais … une fois tourné seulement !  

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 Il s’agit donc bien d’un basculement dans un autre univers, en quelque sorte. Je ne peux pas en dire davantage. Gardons le suspens !

On y trouvera à part cet aspect qui se veut principal, des connotations bien en phase avec la réalité, même si elles ont été arrangées pour l’histoire. C’est bien une fiction.

Je vous laisse juger par vous-même.

Mycha 

 

2 PS :  Dans le domaine des polars/thrillers Marc Legrand nous propose de l’action, du suspens dans : Le Mystère de Nostradamus 

Vous en saurez davantage en allant visiter son site :http://lemessagedenostradamus.over-blog.com

 

Un site super sympa pour faire connaître votre livre auto-édité :

http://livre-libre.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : LITTERATURE | le 28 décembre, 2008 |3 Commentaires »

EMBARQUEMENT INDIRECT livre écrit par Mary J’Dan

EMBARQUEMENT INDIRECT livre écrit par Mary J'Dan  dans LITTERATURECe n’est pas mon habitude de lire ce genre de roman que sans doute, comme bien d’autres, je croyais de bon ton de considérer comme « mineur » ! Bêtise, bêtise !

Dans toutes les publications de ce genre il doit bien y en avoir de peu réussies, forcément, mais là, avec Embarquement indirect de Mary J’Dan, c’est bien différent. La preuve : dès le début j’ai été happée par l’histoire. Quelle meilleure preuve de la réussite d’un livre que d’être très vite captivée par sa lecture ?

Mary nous entraîne avec elle et sa bande d’amis dans une histoire abracadabrante, comme elle le dit elle-même, et on ne peut plus la lâcher. Il faut savoir de quoi il retourne, que va-t-il se passer ? Où sommes-nous vraiment ? Vie, mort, au-delà, nous sont bien suggérés avec un style sans fioriture mais extrêmement efficace, alerte et clair.

Je ne veux pas vous en dire plus car tout est dans le suspens, car il y en a !C’est rudement bien ficelé. J’aime beaucoup les derniers mots de la fin car il y a -eh oui ! tant pis si pour certains ce n’est plus à la mode- de beaux sentiments.

Merci Mary pour ce livre original qui, tout en distrayant son lecteur peut aussi l’amener à réfléchir et se poser des questions…
 dans LITTERATURE

 

 

 

 

Publié dans : LITTERATURE | le 19 décembre, 2008 |1 Commentaire »

QU’EST-CE QUI AUTORISE A PUBLIER ?

Aujourd’hui, dimanche 30 novembre 2008 à 22h35

Ce ne sera pas un article bien long, ce soir. Je vous dis quand même Bonsoir. Erasme et son Eloge de la folie, ça vous dit quelque chose ?

Aujourd’hui j’ai repris trois petits textes de ces derniers temps et après les avoir bien pesés (ils ne sont pas bien lourds !) me suis décidée à en faire un petit recueil : UN JOUR, MAINTENANT

Avant de publier, on s’interroge, bien sûr, si cela est bon ou non de le faire. Tant et tant de livres n’ayant, comme le dit Claudec et bien d’autres, que le nom de livres, mais c’est tout ! C’est vrai. Cela tient à quoi ? A la mode ? Tous les gens un tant soit peu célèbres en « font » un, comme on pond un oeuf, ou plutôt souvent « aidés » par un nègre facilitant la rédaction… Sans doute, sans doute. Je vous l’accorde.

Alors que je cherchais une préface allant dans ce propos j’ai retrouvé le livre d’Erasme « Eloge de la folie« . Ça, mes amis, c’est une oeuvre ! Je vais reprendre sa lecture. Comme souvent, je l’avais lu un peu vite et il y a longtemps. Lui, il ne faut pas le rater. Il faut le relire. Le laisser s’emparer de votre esprit -comme on déguste un bon vin- prendre son temps, le savourer et surtout … le comprendre. Alors, le prenant ou plutôt prenant le personnage de la folie qu’il fait parler à la première personne, Moria (moria : folie en grec), à la lettre, j’ai trouvé qu’elle ne manquait pas d’un certain bon sens- le comble ! Ecoutez plutôt ce qu’il lui fait dire :

« Car la Nature, en bien des cas plus marâtre que mère, a gravé dans l’esprit des mortels, surtout des plus sensés, le mécontentement de soi et l’admiration d’autrui. De là vient que tous les dons, toute l’élégance, tout le charme de la vie s’altèrent et périssent. Car à quoi bon la beauté, le plus inestimable présent des dieux immortels, si elle est contaminée par le vice du dégoût de soi ? Et la jeunesse, si elle se corrompt au ferment d’une mélancolie sénile ?…..

Car qu’y-a-t-il de plus fou que de se plaire à soi-même ? Et pourtant que feras-tu de charmant, de gracieux, de convenable si tu es mécontent de toi-même ? ….Tant il est nécessaire que chacun se fasse compliment et se recommande d’abord à lui-même par quelque cajolerie avant de pouvoir être recommandé à d’autres. »

J’ai donc mis de côté mes éternelles tergiversations et sorti de leur tiroir ces trois textes- j’allais dire « sans prétention ! » , hypocrite ! mais bien sûr que si, avec prétention, puisque justement je prétends, je me pique de savoir un peu écrire !!! Sûrement, je viens de le reconnaître, je suis un peu « piquée » ! Normale, donc, que je me mette à publier ces tout petits textes de rien du tout.

Ces 3 textes sont constitués d’un rêve vraiment étrange que j’avais écrit juste après – certains croiront que je venais de voir un film de science-fiction. Eh bien, non ! Un de ces rêves qui vous frappe, vous hante pendant un certain temps et restent collés à votre peau, difficile à s’en extraire. Je l’ai donc appelé Rêve

En voici un extrait du début :

C’était, Marie s’en souvient encore, en janvier de cette année 2006. Elle était chez elle, dans sa chambre lui semble-t-il, et subitement…plus de plafond ! Elle voyait en effet fort bien le ciel au-dessus d’elle. Par quel miracle ? Ne lui demandez pas. Elle l’ignore tout à fait. D’ailleurs elle ne se posait aucunement la question. C’était la nuit. Une vraie nuit noire, bien installée, sans lune aucune.

Soudain, apparurent dans le ciel des petites lumières rondes, toutes de la même grosseur, trop grosses pour les confondre avec les étoiles. Il y en avait trois, quatre. Puis leur nombre augmenta. Elle discerna nettement qu’un ordre s’établissait. Elles étaient rangées en lignes et en quinconce. C’était comme si elles se mettaient en formation. Cela lui évoqua un déploiement de forces. Elle fit vaguement un parallèle avec les armées sur les champs de bataille. Mais c’était dans le ciel que cela se passait. Manifestement il se préparait quelque chose, mais quoi ?…

 

Le 2è texte relate un combat de …. suspens ! Du vécu, ma foi ! Il s’appelle Guerre

Un extrait du début :

Ce fut d’abord une étrange plainte qui me sortit du sommeil, me laissant une impression de vague inquiétude sans discerner exactement de quoi il s’agissait. J’évoquai d’abord une pauvre créature blessée errante dans la nuit et appelant de l’aide. J’allais peut-être devoir intervenir, ouvrir la fenêtre pour savoir ? Je me décollai de l’oreiller et restai l’oreille aux aguets : plus rien !

Je résolus vite de reprendre le court normal de mes rêves, ce n’était donc rien de bien important, peut-être un simple vagabond ayant abusé de la bouteille et ne sachant plus où il était. Une nuit déjà j’avais été témoin de plaintes d’ivrogne complètement « out » titubant péniblement, appelant à témoin tous les habitants endormis, jurant contre un ennemi invisible qui se serait joué de lui…

A peine avais-je annulé la tension nerveuse qui s’était emparée de moi, reposant à nouveau calmement la tête sur le doux oreiller, calant bien la nuque, qu’à nouveau retentit Le bruit lancinant, semblant monter en puissance.

 

Le 3è texte est un peu fait comme une peinture impressionniste, par petites touches, sur certains moments ou aspects de mon enfance. Je l’ai nommé

Un jour, peut-être.

Un extrait :

Un jour se disait-elle, quand sera venu le bon moment, elle sera alors littéralement vôtre. Elle saura prendre les mots et les faire tournoyer dans le sens voulu pour retomber sur ses pattes, se retrouvée intacte, comme quand elle était petite et cachait le chat dans son lit alors que sa grand-mère lui demandait, de sa chambre, si, justement, Minou n’y était pas. Il y était, bien sûr ! Alors elle le poussait sous les couvertures pour que sa grand-mère ne l’entende pas miauler. 

Elle se souvient de cette grande pièce à vivre séparée en deux par un rideau, côté cuisine, côté séjour. Elle dormait côté séjour dans un cosy, petit lit de bois verni auquel faisait corps une étagère pour y mettre tous ses livres de la Comtesse de Ségur, Les patins d’argent de Stahl et tous les Alice de Caroline Quine. C’était formidable. Les soirs d’hiver, après les merveilleux œufs au lait cuisinés par sa grand-mère, elle se régalait du spectacle étrange et fascinant des jeux de lumière rougeoyante que renvoyait sur le plafond la cuisinière à charbon- une bonne Arthur Martin. Il y avait là quelque chose de magique dans cet aléatoire des rapides dessins projetés sur le mur. En même temps se diffusait un ronflement douillet et rassurant dans toute la pièce. Marie revoit nettement ces moments de quiétude. Elle se dit qu’elle aimait vraiment ces instants d’alors et que, déjà, quelque chose de cet ordre pouvait la rendre  heureuse.

A bientôt.

QU'EST-CE QUI AUTORISE A PUBLIER ?    dans LITTERATURE

Le livre UN JOUR, MAINTENANT

 

 

 

PS /Nouveautédes commentaires ont bien été pris en compte ! N’hésitez donc plus à en laisser (des constructifs, bien sûr :-)

A LIRE : Et si nous revenions en arrière et goûtions, à notre tour, grâce à la transcription d’un authentique manuscrit de 1854, à un Voyage de noces en Italie au temps des diligences pour nous replonger dans « le charme discret » de l’aristocratie de l’époque, mais aussi dans la beauté intemporelle de l’Italie ?   Lisons alors :

CLAUDEC : Voyage de noces en Italie au temps des diligences

et voici ci-dessous le lien avec le site où vous pouvez le découvrir : thebookedition.com

 dans PUBLIER

 

Bonne lecture à tous !

Mycha

 

 

Publié dans : LITTERATURE, PUBLIER | le 30 novembre, 2008 |3 Commentaires »

VIES PARALLELES

Ce soir, mardi 18 novembre 2008
Je reprends pour un court instant la plume informatique pour vous dire que parmi les choses qui m’obsèdent, ceci en est une : savoir que dans le même instant se passent tant de choses différentes sur notre terre :

- alors que l’un est heureux, se réjouit, est insouciant, pendant ce même instant, quelque part, très loin ou très près de lui, un autre est effondré, pleure, souffre.

Pour illustrer ceci, un poème issu d’ UN AMOUR DE SPAM (de Mycha) :

 

Parallèles insensées

Petit coeur, où veux-tu aller ce week-end ?

Elle n’a pas pu résister à ce traitement. Elle est morte sur le matin.

Je ne veux plus jamais te revoir, tu entends ?

C’est un beau bébé, plein de vie ! Félicitations !

Seigneur, faîtes qu’il n’y aille pas, c’est trop dangereux !

C’est une catastrophe, je ne sais plus quelle robe mettre !

Tuez-le ! Tuez-le immédiatement, vous m’avez compris ?

Son visage rayonnait de bonheur. Tout son être vibrait d’amour.

Pour centre de table, Jeanne, des roses thé, exclusivement.

Écartes les cuisses, et tais-toi !

Maman, je ne suis plus un bébé, je sais ce que c’est que l’amour, vas !

Descendez, descendez dans la cave, à l’abri. On nous pilonne !

Maintenant, mesdames et messieurs, nous allons vous interpréter « Spem in alium » de Thomas Tallis.

Il n’appelle pas, mais pourquoi donc n’appelle-t-il pas ?

Bouges pas, sinon j’t’crève, tu piges ?

Comment allez-vous l’appeler, Maxime ? Alexis ?

Elle est tombée tout près, ne pleures plus. Attendons un peu pour sortir.

Tu me fais honte avec ce vieux costume !

C’est comme tu veux, chéri. Tu sais bien que je te suivrais n’importe où !

Qu’est-ce qu’elle a grossi, cela ne lui va pas du tout !

Une nouvelle planète a été découverte hors du système solaire.

C’est magnifique !

Pourquoi faîtes-vous cela ? Mais qu’est-ce que je vous ai fait ?

C’est beaucoup trop, voyons, quelle folie ! Tu me gâtes trop, chéri !

Impossible, il vous faudrait 50 000 euros. Tant pis, c’est impossible.

Non, madame, vous ne pourrez plus avoir d’enfant !

Débrouillez-vous comme vous voulez, il me faut ces organes avant quinze jours, ils ont payé !

L’essentiel, réside en vous-même, vous le savez bien, n’est-ce pas ?

Ses yeux énormes sortaient de sa tête gonflée : il allait mourir de faim dans une heure.

Ces injections de placenta associées aux séances de laser font des merveilles,

chère madame, vous verrez, vous rajeunirez de quinze ans !

Laissez-le faire, il va s’embourber jusqu’au cou. Nous allons bien rire.

Je vous salue Marie, pleine de Grâce, le Seigneur est avec vous…

Adieu ma belle salope, tu n’y penseras plus maintenant. Tiens, prends ça !

Mozart et le thème de l’Oiseau. N’en était-il pas un drôle, d’ailleurs ?

En retard, vous êtes encore en retard, mon ami, c’est une manie ?

Elle ne devrait pas tarder à arriver maintenant. Ne t’inquiètes pas.

Envoyez leur nos missiles. Tant pis pour eux, ils l’auront voulu !

Quel joli dessin, Maxime ! C’est quoi ? Un « nâne » ? Bien sûr, chéri !

La guerre a éclaté entre Israël et le Liban.

J’ai faim ! Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Encore une pizza !

Demain, je vais être ordonné prêtre, chère amie.

Tu prends combien, ma belle ? Ok.

Elle est drôlement chouette votre nouvelle maison, les amis !

Pourquoi l’aimes-tu ?

Je ne sais pas. Je l’aime, c’est tout.

Suffisant, non ?

Mycha

 

Bonne soirée, bonne nuit, bonne journée !

N’hésitez pas pour réagir. A bientôt !

Mycha

Publié dans : LITTERATURE, PARALLELES | le 18 novembre, 2008 |4 Commentaires »

Bonjour tout le monde !

njour à tous d’UN AMOUR DE SPAM !

Je souhaite pouvoir, enfin, aller au bout de ce que je souhaite faire passer en quelques mots ! Je rame en effet depuis hier soir pour créer un blog et envoyer un pauvre article !

Contente pourtant de vous avoir là près de moi quelques instants. Je me présente donc de mon nom « d’auteur »,  auteur débutante : Mycha.

Ce n'est qu'un spam

Mycha en 2004

 

Si je débute en publication de livres, je n’en écris pas moins depuis longtemps. par moments, des petits textes, rien de bien long, rien de bien important.

J’ai vraiment pris goût à la chose en m’occupant d’un journal d’entreprise en tant que rédactrice en chef : passionnant, même si c’était à une minuscule échelle ! J’en profite pour remercier le directeur de l’époque, qui nous laissait la plus grande liberté possible pour écrire nos articles : merci Christian !

Puis il y a quatre ans maintenant, comme le temps passe (дни идут быстро!) j’ai fait l’expérience d’une passion un peu « difficile »- on va dire cela pour faire plus soft-

2046.bmp

 

(J‘ai évidemment adoré ce film de WONG KAR WAI pour sa beauté, l’osmose entre les sentiments et la musique ensorcelante, lancinante, captivante, son histoire, ses acteurs et actrices. Comme j’avais adoré In the mood for love ).-

- et j’ai dû écrire quelques poèmes relatant mon vécu, allant ouvrir le coeur de mon ordinateur, à n’importe quelle heure : il était là, pour moi, lui !

J’ai publié ce recueil :

UN AMOUR DE SPAM de Mycha dans thebookedition.com (un site super). Voilà le lien si ça vous amuse d’y jeter un coup d’oeil :…

Le livre UN AMOUR DE SPAM

Bonjour tout le monde ! dans LITTERATURE

 

Puis pour me changer l’esprit et à la demande de ma grande fille, Claire, je me suis mise à écrire pour les enfants. Il s’agit des 3 livres suivants :

 

- MULOU VEUT VOIR LA VILLE ! de Mycha

Le livre MULOU VEUT VOIR LA VILLE !

 


mulouvoit.jpg


- BILL ET MINA UN SOIR DE NOËL ! de Mycha bien sûr. C’est un petit conte de Noël.

 

jeuxenfants.jpg


 

- et puis aussi un livre de coloriages : COLORIAGES d’après le conte sur Bill et Mina

billsorti.jpg

Je l’ai édité sous 2 formats différents cherchant à baisser son coût, mais c’est difficile car le coût de fabrication à l’unité, bien sûr,reste assez élevé.

J‘aimerais bien connaître votre opinion à tous, surtout sur le receuil de poèmes.

J’AI BESOIN DE VOUS , de vos remarques (constructives, bien sûr !) de vos encouragements … etc …

 

A bientôt,

Littératurement vôtre,

Mycha

 

PS : un grand merci à Mary J’Dan qui édite aussi dans thebookedition, pour ses conseils relatifs à mon blog balbutiant :

Le livre Embarquement indirect

 

 

Publié dans : LITTERATURE | le 17 novembre, 2008 |1 Commentaire »
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